Le repos se compte
au quart d'heure.
Le registre se tient seul.
Registre des heures de travail et de repos des marins. Le marin saisit ses quarts sur son téléphone, même sans réseau. Le capitaine valide. L'armement suit toute sa flotte et sort le registre au modèle français. Pensé pour le droit français, pas seulement pour les seuils de l'OMI.
Le registre est obligatoire.
Le tenir juste ne l'est pas moins.
Chaque marin a son registre mensuel des heures de travail et de repos, signé par lui et par le capitaine. Tenu sur papier ou dans un tableur, il se remplit en fin de mois et se découvre faux le jour du contrôle.
Rempli de mémoire
Les feuilles se recopient en fin de mois, à partir de souvenirs et du tableau de service. Ce qui a vraiment été fait la nuit d'une avarie ne s'y retrouve pas, et personne ne peut le prouver après coup.
Non-conformité découverte au contrôle
Un repos trop court, une semaine trop chargée : l'écart se voit quand l'inspecteur ouvre le registre, pas quand il était encore temps de changer la relève.
Des seuils qui ne sont pas les vôtres
Les outils internationaux partent des seuils de la MLC, 14 h de travail par jour. Le droit français en fixe 12 par défaut, avec ses propres régimes pour les lignes de passagers.
Une signature qui ne prouve rien
Une feuille signée puis corrigée ne dit plus ce que le marin a signé. Sans trace des versions, le registre ne protège ni le marin ni l'armement.
Le marin saisit.
Le capitaine valide.
L'armement pilote.
Chacun voit ce qui le concerne, sur l'écran qu'il a sous la main : le téléphone à bord, l'ordinateur au bureau.
Le marin saisit ses quarts
Ses plages de travail sur la journée, au quart d'heure, depuis son téléphone, même sans réseau. Copie de la veille et modèles de rotation pour ne pas tout ressaisir. Il voit ce qu'il lui reste avant la limite.
Le capitaine valide
En fin de mois, le marin signe sa feuille. Le capitaine la valide. Une feuille modifiée après signature ne se valide pas, et une réouverture crée une nouvelle version : l'ancienne reste.
L'armement pilote la flotte
Les non-conformités de chaque navire, le registre mensuel au modèle français en PDF, le tableau de service, et l'export des heures de nuit et supplémentaires pour la paie.
Les règles du navire,
contrôlées à chaque saisie.
Le contrôle ne se fait pas à la fin du mois. Il se fait au moment où le marin enregistre sa journée.
Le droit français tel qu'il est
Chaque navire porte son régime : décret 2005-305, accord des lignes régulières de passagers, STCW, MLC. Les plafonds quotidiens, hebdomadaires et sur quatorze jours sont calculés comme le texte les écrit.
Ce qu'il reste avant l'écart
Le marin et le capitaine voient combien d'heures peuvent encore être travaillées sans enfreindre une règle. On ajuste la relève avant, pas après.
Le registre se contrôle.
Il se tient mieux
au fil de l'eau.
Le registre des heures de repos est exigé à bord de chaque navire, et c'est l'une des pièces que l'inspecteur demande à bord. Le tenir au jour le jour coûte moins cher que le reconstituer.
Contrôle à bord
Registre mensuel par marin au modèle réglementaire, en français et en anglais, prêt à imprimer, avec la copie remise au marin.
Paie
Les heures de nuit et supplémentaires sortent du même relevé que le registre. Une seule saisie, plus de double comptage.
VAIATA Compas
Quart est prêt à se raccorder à la GMAO et à l'ISM de VAIATA Compas : marins et navires pourront en venir, les relevés validés et les non-conformités de repos y remonter.
Tenez le registre avant le contrôle,
pas pendant.
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